Les dossiers de SinOptic :

Évènements pour 10 mai - 23 mai

Von Ginseng träumen

Völkerkundemuseum der Universität Zürich Pelikanstrasse 40, Zurich

Sous-titre de cette exposition Scherenschnitt-Geschichten von HOU Yumei 侯玉梅

«Voir l’invisible. L’Art Brut et l’au-delà» – Les paysages corporels de GUO Fengyi

Genève

Dans le cadre de cette exposition temporaire, les grandes peintures de la créatrice de Xi’an, GUO Fengyi, se déploient au Musée international de la Réforme (Cour de Saint-Pierre 10, Genève). L’exposition organisée par Lucienne PEIRY, «Voir l’invisible. L’Art Brut et l’au-delà», présente des créateurs et créatrices qui se sentent reliés à des forces supérieures qui les inspirent. GUO Fengyi (1942-2020) est à l’honneur et suscite l’intérêt du public. Pour soulager ses souffrances articulaires, GUO Fengyi se met au qigong, une branche de la médecine chinoise fondée sur le travail du souffle et de l’énergie physique et mentale. Cette pratique déclenche en elle des visions qu’elle déploie sur le verso de pages de calendriers périmés. Le qigong et le dessin sont pour elle intimement unis. [...]

Les pratiques matrimoniales et leur évolution en Chine

Institut Confucius de l'Université de Genève Route de Lausanne 266, Chambésy

Conférence de Mme Catherine CAPDEVILLE-ZENG, professeure, Institut national des langues et civilisations orientales de Paris

Lieu: salle M1160, Uni Mail, Genève

Avant la révolution communiste de 1949, le mariage était considéré en Chine comme une affaire de famille. Les parents choisissaient le conjoint de leur enfant, souvent parmi des parents proches, sans que le consentement des intéressés ne soit nécessaire. Le mariage des cousins était fréquent. La polygynie était également courante, surtout dans les couches aisées. La coutume était que la fille quitte sa famille pour intégrer celle de son époux, où elle devenait une ancêtre à son décès. Parallèlement au mariage arrangé, l’institution des courtisanes permettait aux hommes, et dans une certaine mesure aux femmes courtisanes, de rencontrer l’amour. Celui-ci n’était pas forcément absent des mariages arrangés, mais il n’était pas leur objectif. L’anthropologie sociale s’est intéressée aux pratiques matrimoniales car elles forment un aspect des relations de parenté à la base des relations sociales, notamment avec les travaux de Marcel GRANET sur la Chine ancienne et Claude LÉVI-STRAUSS.
En 1950, le Parti communiste chinois proclame une loi qui abolit le mariage arrangé, la polygamie, et rehausse l’âge légal des unions. Après cette réforme majeure, et bien que les habitudes aient mis du temps à changer, quelle est la situation contemporaine concernant les relations matrimoniales? Le mariage dit «libre» est-il devenu prioritaire de nos jours? Est-il toujours obligatoire de se marier pour être considéré comme un adulte plein?
Si le temps le permet, une vidéo de mariage sera projetée (20 minutes).

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